Coru. – Sanctuaire Hedson

Présentation générale

 

Vaste domaine à l’architecture mêlant ambiance zen et néo-classique, il s’étend à la fois sous la surface du sol. En s’éloignant vers l’est, il s’élève de plus en plus rapidement en une très large ellipse laquelle s’achève en une flèche élégante où commence la « forêt ». Sis dans les contreforts de monts Manarai, l’essentiel de ses installations sont semi-enterrées mais très aérées, laissant largement pénétrer la lumière naturelle dans les multiples terrasses, certaines lévitantes, qui s’échelonnent en gradins harmonieusement répartis.

Entièrement bâti autour de deux axes perpendiculaires, le terrain occupe environ la surface d’un rectangle d’environ 600 hectares respectant la proportion harmonieuse dictée par le nombre d’or. Une fois passées les protections du grand portail, lequel filtre l’accès terrestre ou aérien, les visiteurs sont conduits au long d’une large allée jusqu’à un vaste escalier à ciel ouvert et doublé de pentes douces, herbeuses pour certaines, qui descendent dans une sorte d’immense patio. Au centre de ce dernier, de vastes plans d’eau reflètent la flèche qui s’élève dans l’axe et culmine à une hauteur d’environ 600m.

Sur ce patio ouvrent les divers services du sanctuaire : justice, santé, et, bien entendu, unités combattantes, sans compter les inévitables allers et venues gérés par le service d’intendance pour assurer le bon fonctionnement de cet immense complexe. Plus loin au coeur du sanctuaire on découvre les inévitables ateliers, hangars, entrepôts, laboratoires, puis plus loin encore, sous l’oeil acéré des droïdes de surveillance, les lieux de vie, garnison, dortoirs, cuisines et réfectoires, et enfin les appartements des officiers et invités. Plus profondément encore, la médiathèque, les salles de méditation, la grande salle du conseil et le sanctuaire proprement dit, saint des saints autour duquel l’édifice est entièrement déployé comme à son service.

En vous souhaitant bonne visite !

 


Sécurité et contrôle des accès

Le sanctuaire dispose de 6 entrées.

Entrée principale :

Taillée pour accueillir piétons ou transports, elle ouvre côté public sur une grande esplanade desservie par un arrêt de transport en commun type terrestre et deux plateformes aériennes correspondant pour l’une à une desserte « taxi » et l’autre à un arrêt pour deux lignes de transport en commun type aérien.
Une double guérite abrite une douzaine de sentinelles 4 en activité de chaque côté (entrée/sortie) et 4 affectés à d’autres tâches. Ils sont relevés toutes les deux heures avec un échelonnage par demi-heure (pour éviter qu’ils partent tous d’un coup). Ils portent l’uniforme classique de la LUMAV et sont composés aussi bien de profanes que de croyants.

Les procédures sont très classiques. Lorsqu’un véhicule se présente, il est scanné et enregistré. Son poids est mesuré. Le chauffeur doit avoir une destination et un nom de contact. Si tel n’est pas le cas, il est placé en zone d’attente le temps de débrouiller la situation ou pour un contrôle aléatoire. Les piétons suivent une procédure très similaire. Ils disposent d’un accès protégé des véhicules et passent un par un.

Les véhicules ne peuvent pas entrer avec élan dans la base et empruntent nécessairement une courte chicane avant de stationner au niveau du contrôle. Les sentinelles ont ordre de ne jamais sortir côté public. Au pire les hommes de sécurité (les 4 « non affectés ») se feront seconder par des renforts pour rejoindre le véhicule en question dans la zone d’attente.

Les sens de circulation peuvent être intervertis si nécessaire.

Entrée secondaire ouest / sud est : Idem en plus petit.

Entrée aérienne :

Les couloirs de navigation sont déterminés en fonction des vents dominants et des caractéristiques des véhicules. Une patrouille de deux engins est toujours en alerte prête à intercepter un vol menaçant. Cependant, étant donné la population aérienne de Coruscant, cette patrouille n’a d’intérêt de dissuasif, sauf attaque venant de l’espace et détectée suffisamment tôt. Dans cette situation, les forces aériennes de la LUMAV sont limitées et entrent dans le dispositif de protection planétaire comme un maillon « anonyme » sous commandement centralisé.

Les cargos et transports divers partagent deux zones, l’une réservée plus particulièrement aux visites « VIP » ou de passagers en petit comité. Les mesures de sécurité y sont allégées et déléguées à une équipe plus particulièrement dédiée à un traitement informatisé de la sécurité via scanners. 4 hommes viennent épauler la réception sur cette plateforme, en tenue d’apparat. Pour la zone « classique » nettement plus vaste, la sécurité, une fois posé, est très similaire à celle qui s’applique pour les transports terrestres si ce n’est que la vérification de la cargaison est systématique et non pas aléatoire.

Entrée souterraine :

Elle ne dispose d’aucune sécurité. Elle n’a pas d’existence « légale ». Elle est verrouillée en permanence et ne semble pas devoir s’ouvrir tellement plus facilement qu’un mur. Elle donnerait sur un espace de réserve non alloué ouvrant lui-même sur des cavités naturelles sous les monts Manarai.

Entrée aérienne nord :

Réservée aux prétoriens et leurs invités directs. La seule sécurité qui s’y applique est à l’image de la zone aérienne « VIP ».

 


Circulation

Les circulations sont indiquées au sol sous forme de lignes de couleur qui desservent les différentes parties du sanctuaire. Les zones réservées sont protégées par une reconnaissance de type biométrique et reconnaissance électronique. Le port du badge visible est obligatoire. Ce badge contient un transpondeur interrogé plusieurs fois par minute pour localiser leur porteur de façon univoque. Les uniformes de la LUMAV contiennent ce badge sous forme d’insigne de grade. Le non-port du badge dans les zones réservées est sanctionné.

Les visiteurs non porteurs de badges n’ont accès qu’aux zones publiques. Les zones semi-publiques (cantinas, chargement/déchargement) nécessitent le badge et la reconnaissance biométrique s’opère en fonction des données des scans obtenus à la délivrance du badge.

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